mercredi 23 janvier 2008

Révisons nos langues vivantes...

Puisque l'on revient à la vidéo putassière, un petit truc rigolo :



Et puis je ne suis pas très inspiré pour vous sortir des tartines...



ARRÊTE LA BOUCHERIE ! : Cri d'ironie d'un "titi" qui a le don de mettre la salle en joie, lorsqu'au cours d'un match de boxe, les deux adversaires s'observent de loin en n'osant pas tout de suite engager le combat

lundi 21 janvier 2008

"Faut-il croire les mimes sur parole?" (P-F. Caillaud)

Rien n'est moins sûr.



Un grand merci à Mouss pour ce moment inoubliable.

jeudi 17 janvier 2008

Jeu de mots pourri #17

Petit jeu de mots animalier, je suis d'humeur bucolique. Et puis, j'en profite avant qu'ils soient tous morts.



Bon courage. Le gagnant recevra cette superbe voiture écolo.

Ah, et sinon, Frap a ouvert son blog.

mercredi 16 janvier 2008

Pas JDMP (je préviens)


Oui, parce que je sais très bien que tout ce qui vous intéresse ici, se sont les gribouillages 'toshopés de JR.
Sauf que bon.
Assez de jeux puérils (qu'en plus un tiers de notre lectorat -GreatMonkey- ne comprend même pas), la jalousie me pousse à intervenir et à digresser encore longuement, dans des phrases sans queue ni tête totalement inutiles.

Parlons donc de restauration rapide.

Car il m'arrive, comme tout un chacun, (avouez-le) de me fourvoyer dans ces antres de la malbouffe, de l'exploitation et du sol qui colle. Lieux qui sont d'une tristesse infinie et d'une décoration du plus mauvais goût. Mais où les employés possèdent des prénoms plutôt étrange. L'autre jour, (j'y étais à une heure où l'établissement est désert afin de ne pas être reconnu) j'ai entendu une caissière lancer vers la cuisine un : "Merci Bacon !"

...

Les parents font vraiment n'importe quoi de nos jours!
Encore un père peu imaginatif qui a donné à son enfant le prénom de la première chose qui lui est passé devant les yeux à la mairie (ce devait être pendant la pause déjeuner de l'employé municipal, à moins que ce dernier ne rentrait de vacances particulièrement ensoleillées).
Un argument de plus pour les opposants de la totale liberté dans le choix des prénoms. On pensait qu'après Mégane Renault les gens se serai calmés... Et bien non, il y a eu Clintie (en hommage au célèbre acteur Clintie Swood, véridique), Surie (fille de Tom Cruise), Carla, Lourdes (fille de Madonna), Quitterie, Shilol Nouvel (fille de Bratt Pit et Angelina Jolie), Gudulle, Mercedes, etc. Et Bacon.

A moins qu'il ne s'agisse d'une coutume à l'entrée dans cette grande famille de la restauration rapide. L'adoubement est peut-être revenu à la mode et le manager rebaptise ses nouvelles recrues, après leur avoir tapoté les épaules avec une frite géante : "Dorénavant, tu seras... Grand Coca !" Sous les applaudissements de ses coéquipiers et une pluie de serviettes en papiers.

Mais les patrons de Quick et Mac Do, n'irai tout de même pas impersonnaliser les relations dans leurs entreprises au point de demander aux employés de s'appeler ainsi... En même temps, tout est plus facile chez Mac Donald, même la mémorisation des prénoms !




PS : A ma droite, pleins de nouvelles choses dans les liens. Plongez-y donc, je suis sur que vous y trouverez de quoi flinguer vos RTT. Et n'oubliez pas sur le site de PRUN' le podcast des sublimes émissions : Coton Tige (le bébé de JR), Eclectron Libre (avec un peu de moi dedans, le lundi) et Truckult (la meilleure émission culturelle du PRF, Paysage Radiophonique Français. Avec moi dedans et autour).



ARPION : Pied. Ex : chelinguer ou bien taper des arpions : sentir mauvais des pieds.

lundi 14 janvier 2008

Jeu de mots super bien #16

Bon, apparement, j'ai pas vraiment le droit à l'erreur. Je lance donc ce JDMP, ultime espoir d'un calembour salvateur de l'humiliation qui me guette depuis des mois...

En avant pour la lapidation directe.


Le vainqueur se verra remettre une photo dédicacée de Karen Cheryl.

lundi 7 janvier 2008

Jeu de mots pourri # 15

2007 trépasse, les JDMP restent en place!



Et puis ça fait plaisir de voir des gens d'aussi mauvais goût que soi, comme le donateur du superbe cadeau qui suit:

vendredi 28 décembre 2007

Post Scriptum pour les contes de fées

"Il était une fois un Prince et une Princesse, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants..." Combien de fois me suis-je ou nous sommes - nous endormis avec ces doux mots en guise de Bonne nuit? Les garçons seraient donc tous des princes ? et les filles toutes des princesses? Chacun avec sa chacune. Malheureusement à notre époque, il n’y a plus que Paris Hilton pour affirmer cela. Le conte se révèle être une machination redoutable que nos chères petites têtes blondes absorbions au moment où nous étions les plus vulnérables : au lit, en pyjama, épuisées par une rude journée passée à courir, à faire des pâtés dans un bac à sable où chats et chiens du voisinage, qui une fois la nuit tombée, venaient y déféquer.

Là où les contes sont les plus redoutables, c’est au niveau des archétypes dont ils nous abreuvent, qu’ils soient féminins ou masculins.

Cendrillon
, la Belle au Bois Dormant ne sont que des représentations de l’idéal féminin que chaque homme porte en lui. Le cheveu blond, long et soyeux, sensible, émotive, intuitive, positive. Elle apprend à l'homme à mûrir, elle le soutient dans ses épreuves, assure sa complémentarité. La belle n’a qu’une seule idée en tête : trouver le prince charmant, qu’elle soit déshéritée, endormie ou orpheline.
Le Prince Charmant lui, on ne lui connaît pas de nom, est plutôt brun, grand, imberbe, rationnel, intellectuel, vaillant, bien né, créatif, indépendant, autonome. Il rend la femme créatrice, aimante, inspiratrice, conquérante, il développe en elle le courage et la spiritualité.
Le bellâtre n’a qu’une seule obsession : trouver sa charmante princesse qui lui assurera une descendance. Bien entendu, un seul essai pour chacun et pour toute une vie.
Et puis nous grandissons, des princesses ont beaucoup d’enfants avec d’autres princesses, des princes vivent heureux avec d’autres princes. Des princesses deviennent reines de leur château sans voir passer aucun cheval blanc, d’autres ont de nombreux enfants sans prince ou avec plusieurs. Les bien nés restent bien nés, l’ascension sociale de Cendrillon se révèle être une utopie. La blondeur de la Belle au Bois Dormant n’est plus associée à la femme bien aimante mais plutôt à des « bimbos » fantasmées.

"Mais la première vocation des contes est de renforcer la cohésion sociale : le héros, au début, se trouve toujours défavorisé, en position marginale, malgré lui. Mais il finit le plus souvent, grâce à ses vertus, ses efforts, grâce à des moyens extérieurs pouvant relever du merveilleux, par réintégrer la société et rentrer dans ses droits. Le conte fait rêver, sans trop d’illusions, à des lendemains d’où le mal serait banni. Il expose les contradictions et les conflits auxquels tout le monde est confronté ; il peut critiquer les injustices, les abus d’autorité, mais, en général, il ne remet pas fondamentalement en cause les normes sociales en vigueur. Il reflète la société telle qu’elle est avec ses drames, ses injustices, telle qu’elle se souhaite avec des héros idéalisés et le triomphe de la vertu."

C’est ainsi que tout au long de notre vie nous évitons et sachons nous protéger de feu le
Loup du Petit Chaperon Rouge et de la sorcière de «Blanche-Neige».
Mais les méchants changent de visages, obsolète est la sorcière qui offre des pommes empoisonnées, actuels sont les rois qui offrent des sucreries aux enfants à la sortie des écoles.
Les contes ont pour eux que les vices perdurent, mais ils changent, ce à quoi une petite précision à la fin de chacun d’eux serait nécessaire sous forme de Post-Scriptum. Chaque conteur aurait la liberté de moderniser, d’actualiser ces textes intergénérationnels qui font partis de l’inconscient collectif, expliquant que pour de vrai des individus crèvent de faim, que dans le monde règne l’injustice.