samedi 24 mars 2007

On s'amuse au Zéntih !

La gentillesse amène à toutes les bassesses. Afin de réaliser le phantasme d'un collègue canado-frustré, j'ai accepté dans un moment de faiblesse (en pause après deux spectacles de Holiday on ice) de pauser.


A signaler que la personne sur la droite est un collègue tout à fait gentleman et très extraordinaire (et encore, je vous parlerai pas de son peni) qui en plus de ça est talentueux, très talentueux, malgré sa tendance à refuser l'uniformité chaussettière.

ACRé ! ACRAIS ! : Attention ! Prenez garde. (tombé en désuétude)

Oui, bon, baaaah...


Tous les grands hommes ont leurs moments faiblesses... Regardez Enstein, 30 secondes de déconne, une image de blaggeur pour l'éternité.

ACCOUCHER : Se décider à parler. Syn. : Cracher, dégueuler, manger le morceau, se déballonner, se déboutonner, se dégonfler, se mettre à table.

samedi 10 mars 2007

Mauvaise langue

Il y a toujours personnes qui déforment tout. Parfois sans le savoir. Et c'est pire. L'erreur ne tient pas toujours à grand chose. Petite histoire. Il était tard, ce vendredi, lorsqu'un certain K ou F, peu importe, a lancé ce jeu de mots foireux entre deux demis "Ouais, pendant mon année sabbatique, j'ai rien foutu, c'était une année sympathique (rires et vomi)". Stop. Tout le monde a saisi la blague. Et bien non, pas tout le monde. Deux trois blaireaux vont continuer de dire "année sympathique". Rendez-vous compte : une SEULE phrase d'un alcoolo anonyme, parfois recouvert de friture, une seule, a réussi à me pourrir la vie. Comme quoi la vie tient à rien.

Ca m'énerve. C'est pourtant pas dur de dire sabbatique! Sa-bba-ti-que! Bande de cons!




...


Pfiou! Ca fait du bien.

mercredi 7 mars 2007

Voilà ce qui arrive à trop regarder South Park...


Cliques don' pour la voier mieux

Pourtant on avait du leurs dire de pas jouer avec le feu...
Ces marginaux sont incorrigibles...

A CHEVAL SUR UN TORCHON (être) : Avoir ses menstrues. Ex : Depuis c'matin ma femme renaude, elle est à cheval sur un torchon.

jeudi 1 mars 2007

Virile, un homme avec des seins

Dans ce blog où règnent la sueur, les poils et les blagues douteuses, et malgré un nom déroutant, Virile est notre Iris Clair, notre dose de féminité nécéssaire à notre crédibilité de gentlemen blogueurs.
Marquée par une enfance placée sous le signe du labeur agricole, fille illégitime d'un père couturier chez Michou et d'une mère bûcheronne, Virile porte le fardeau d'une sexualité qu'elle n'assume que difficilement. Comment avouez à la face du monde cet amour des ouvreurs de porte dans les salles de théâtre ? Comment crier, pour cette femme à la psychologie chargée, cette admiration pour les femmes à barbe?
Virile intègre donc ce blog dans le but de faire son coming out numérique. Tout simplement. En quête d'amour et de pognon (comme nous tous), et bien qu'éloignée de notre raffinement masculin, Virile nous ressemble un peu, partageant ce qui fait notre force: l'alcool, la coke et les putes.

Rions un peu des difformités physiques

Hier dans le tram (magnifique invention qu'essaient de nous piquer, en vain, vils parisiens et fourbes bordelais),
y'avait un nain !

C'était drôôôle !




...





... pas le nain, lui-même bien sûr ! Ça on a l'habitude, on a Fab. Nan, ce qui était drôle c'était l'habituelle meute de badauds imbéciles cruellement partagés entre l'envie de l'observer sous toutes les coutures et leur morale chrétienne ou petit bourgeoise qui les empêchait décemment de le fixer plus qu'une petite seconde. J'ai donc assisté à un ballet de coups d'oeil furtifs et dérobés. Notre homme de petite taille (le nain, suivez un peu !) quand à lui s'en battait allègrement la trompe et scotchait sur le paysage défilant.

Bon, et ce qui était drôle aussi c'est qu'il est descendu à "petit port"...

ABRICOT : Sexe de la femme. (Vulg : Avoir l'abricot en folie)

Portrait Fabien

Il aurait pu être débile absolu, il aurait du être virile révolu. Sa mère la vie l'a plutôt doté de facultés intellectuelles qui entravent une carrière prometteuse de one man show sous-scène. Le Nantais de grosse souche préfère donc boire à la louche pour anesthésier les restes de sa double compétence en Histoire/Philosophie. Truculent, insaisissable, imparable (et autres adjectifs inusités), le jeune homme a fuit sa réputation avilissante dans les lieux huppés de la capitale du 44 pour monter à Paris, en fier représentant de ce que l'on fait de moins bien ici. Le paradoxe demeure néanmoins car sa terre d'adoption a du s'adapter à ses frasques inédites et seule la Sorbonne a ouvert ses fenêtres à l'indigent marginal inchangé. Il préférera toujours les mots croisés aux jambes écartées, il infiltrera longtemps Mac Do pour mieux se nourrir et il adhérera à vie au nihilisme de Xénon de Kithion. Fabien a choisi l'improbable devenir de gentlemen extraordinaire afin de terroriser les gens et leurs quotidiens, en usant de farces, surprises et réparties. Avis aux amateurs de...tout et surtout de son n'importe quoi, Fabien a finalement choisi d'enculer la vie par tous ses trous, et celle-ci le lui rend bien. .